Jamboree 2007 - FAQ
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Les subsides APAQ-W, c’est quoi ?
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C’est une initiative de l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité, qui est arrivée fin juin 2005 et qui est la bienvenue pour nos camps. Cet organisme se propose en effet de rembourser à nos camps une partie du prix des achats de produits du terroir.
La fédération a juste eu quelques jours pour préciser avec l’Agence les modalités pratiques de mise en œuvre pour en faire profiter les camps de la seconde quinzaine de juillet 2005 (quels sont les achats remboursés, auprès de quels commerçants, etc.).
Ce petit coup de pouce aura donc un double effet : d’une part favoriser la consommation des produits du terroir et d’autre part, soulager quelque peu les budgets de camps, toujours très serrés pour permettre au plus grand nombre de participer à nos activités.
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Quels sont les achats remboursés ?
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Sont remboursés les achats de produits d’alimentation wallons (viande, volaille, pain, fruits, légumes, produits laitiers, œufs). Ces achats doivent être effectués soit chez les petits commerçants locaux, soit dans des grandes surfaces (viande wallonne chez Colruyt, fruits wallons chez Delhaize, etc.). L’essentiel est donc plus la provenance des aliments que leur lieu de vente.
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Quels sont les montants remboursés ?
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L’équivalent de 5 euros par participant au camp (plafonnés à 500 euros au total). A noter que les animateurs de section et les intendants sont également considérés comme participants.
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Pour en savoir plus
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Pour toute question complémentaire, consulter www.apaqw.be , ou contacter le service aux membres, tél. 02.508.12.00, e-mail.
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Est-ce que la participation aux activités scoutes est déductible fiscalement ?
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La cotisation et autres frais durant l’année (week-end, frais de goûter, etc.) ne sont pas déductibles.
Par contre, par une circulaire (04/04/2005), le ministre des Finances a étendu la déductibilité des frais de garde pour les enfants de 0 à 3 ans aux enfants de 3 à 12 ans, pour autant que la garde soit organisée par un organisme reconnu, subsidié ou contrôlé par l’ONE en Communauté française.
Tous nos camps étant reconnus comme centres de vacances par l’ONE, cela signifie concrètement que les parents de louveteaux ou de baladins pourront dès cette année, et à l’avenir aussi, déduire de leurs revenus une partie du prix des camps auxquels participe leur enfant.
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Qu’est-ce qui, exactement, est déductible ?
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Le montant déductible maximum est de 11,20 euros par jour et par enfant, sans que le nombre de jours ne soit limité.
L’enfant ne doit pas avoir atteint l’âge de 12 ans lors de la garde pour laquelle la déductibilité est demandée.
La mesure vaut pour l’année 2005, ce qui veut dire que ces frais seront à déduire des revenus 2005, dans la déclaration fiscale à rentrer en 2006.
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Comment faire la preuve du paiement des frais ?
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A l’aide d’une attestation. A l’heure actuelle, la circulaire n’est pas suffisamment détaillée que pour déterminer avec précision la teneur de cette attestation : qui doit la délivrer, sous quelle forme, avec quel contenu, à quel moment, etc.
Pour cette raison, en attendant que les Scouts éclaircissent ce point avec l’administration des finances, il est demandé aux animateurs de conserver précieusement :
- la liste des enfants présents au camp;
- pour les enfants ne participant pas à l’entièreté du camp, le nombre de jours de présence au camp;
- les sommes payées par les parents de chaque enfant;
- l’identité du parent ayant effectué le paiement.Il ne sert pour l’instant à rien de préparer des attestations fiscales.
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Est-ce une bonne raison pour augmenter le prix du camp ?
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Un raisonnement compréhensible de la part d’animateur serait d’augmenter le prix des camps, puisqu’ils sont désormais déductibles.
Néanmoins, il faut garder à l’esprit que cette mesure de déductibilité ne bénéficie qu’aux familles disposant de revenus suffisants que pour déduire des frais. En cas d’augmentation du prix des camps, les familles à faible revenu seront donc pénalisées.
Est-ce vraiment l’idéal pour notre mouvement qui se veut accessible au plus grand nombre ?
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Pour en savoir plus
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Pour toute question complémentaire, consulter www.centres-de-vacances.be, ou www.one.be/act/deductibi.htm, dans la rubrique animer tu trouveras aussi des infos utiles. Tu peux aussi contacter le service aux membres, tél. 02.508.12.00, e-mail
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Où trouver les conditions générales et les tarifs
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Retrouvez ces documents dans la rubrique Télécharger > Documents administratifs
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Je ne reçois pas mes revues !
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Tout d'abord, n'hésite jamais à la signaler au service aux membres du "21" (SAM) par un petit coup de téléphone (02.508.12.00), un fax (02.508.12.01) ou un mail. On t'enverra le ou les numéros manquants et on tentera bien sûr de voir où se situe le problème. Un changement d'adresse qui n'a pas été signalé, un code postal ou un n° de rue erroné... Un petit passage chez ton animateur d'unité peut aussi éclaircir les choses.
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J'ai appris qu'on ne pouvait pas venir "en nombre" d'une même unité lors d'une formation...
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Oui, lorsque vous vous inscrivez, n'oubliez pas que ne sont acceptées que huit personnes de la même unité par formation. Histoire d'avoir l'occasion de rencontrer d'autres animateurs et de pouvoir confronter ses idées, ses manières de faire, échanger des idées de jeux, d'activités, etc.
Voir aussi la rubrique Formations.
Les dates des prochaines formations -
UEM - URM, kekseksa ?
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L'UEM, c'est l'université d'été du mouvement, une session de formations organisée début juillet. Avec des T1, T2 et T3, mais également des formations spécifiques, comme "animateur responsable", etc.
Sans oublier, l'URM, l'université de rentrée du mouvement, sur le même principe début septembre.
Retrouve toutes les dates de formation dans l'agenda
Plus de détails sur le parcours de formation -
Le montant des cotisations
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Retrouve le montant des cotisations pour l'année en cours sur cette page
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Que couvre exactement le montant de la cotisation ?
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Tout d'abord, il ne faut pas confondre cotisation et assurance. Celle-ci ne constitue qu'une partie du montant.
Une autre partie couvre une participation de solidarité au mouvement scout mondial; elle permet d'aider des associations scoutes étrangères à proposer le scoutisme dans leur pays.
La dernière partie de la cotisation permet de financer de nombreux services aux membres : la formation des animateurs, la création d'outils pédagogiques, l'organisation d'un siège d'accueil et de gestion administrative, la publication d'outils et de revues, les relations extérieures du mouvement, avec les administrations publiques notamment, etc. Pas mal, non ? -
Est-il vrai que certaines mutuelles remboursent une partie du prix du camp ?
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Oui. Parles-en aux parents de tes scouts pour qu'ils aient le temps de se renseigner auprès de leur mutuelle et obtenir le formulaire adéquat.
La fédération dispose également d'un formulaire-type (contacte le 21 ou demande à ton AnU de faire une copie de l'attestation de présence proposée dans le cahier Les papiers sans peine).
Tu peux également télécharger ce document. -
Un atelier
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Depuis quelque temps, des louveteaux demandaient pour faire du patin à roulettes ou du roller-skate pendant une réunion...
Alors, Mario, l'animateur, a apporté une cassette avec des images sur le championnat du monde. Puis, il a tout montré : comment on met les patins, les protections. Ils se sont bien amusés ! On aurait vraiment dit des extraterrestres !
Les louveteaux se sont ensuite appliqués dans des exercices tout simples, pour l'équilibre, les gestes de base qui sauvent parfois de la chute ou... qui aident à tomber mieux ! Quand tout le monde était un peu plus à l'aise, ils ont dû faire le même parcours que Mario. C'était vraiment chouette.
Samedi prochain, après un petit échauffement et un rappel, les loups feront des exercices plus difficiles. Chaque sizaine pourra imaginer un parcours que les autres devront faire aussi. Et plus tard, quand ils seront tous experts, ils feront peut-être un grand jeu en patins ! ! -
Un grand jeu
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Il n'y a pas d'âge pour apprendre en s'amusant… Un jeu culte, chez les scouts, c'est le jeu d'approche : il faut atteindre un point donné, occupé par les animateurs, sans se faire reconnaître, afin d'obtenir un objet magique, une "vie" supplémentaire, un indice… Un animateur de ribambelle nous a raconté un jour que ses baladins avaient appris à trier les déchets lors d'un jeu d'approche : il fallait faire la nique aux méchants pollueurs en venant jeter, sous leur nez mais incognito, toutes sortes de déchets dans la poubelle adéquate (cartons, PMC, déchets organiques, verre, piles, etc.). Plus question, après ça, de faire la moindre erreur devant les baladins !
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Un projet de construction
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A tous les coups, c'est pareil ! Caniculaire ou douche nationale... Notre camp scout change d'année en année, le thème, les jeux, les hikes... mais le temps, c'est soit trop chaud, soit trop mouillé. Alors avant de partir en camp, nous avions deux plans, deux projets de construction pour toute la troupe. Cette année-là, le soleil l'a emporté sur les nuages. Plan B donc : une piscine. Quelques pieux, des ballos de paille prêtés par le fermier du coin, une grande bâche que nous avions emportée, notre savoir-faire et notre esprit d'équipe. La recette n'est pas bien difficile. Chaque patrouille avait en plus préparé un petit supplément; nous ce fût le tremplin. Pas très flexible mais solide. L'an prochain, nous appliquerons certainement le plan B : coin de veillée couvert.
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Une chanson-spectacle
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Ce samedi 22 mars, c'est la grande fête de l'unité scoute. Chaque section a préparé une partie d'un spectacle présenté aux parents. Le thème général : la Belgique. Une patrouille de filles a voulu préparé une chorégraphie sur la chanson de Jacques Brel, Bruxelles. Les répétitions ont eu lieu dans la cave d'une animatrice.
Affublées d'un chapeau haut-de-forme et d'une chemise blanche, les six scoutes ont entièrement mis au point un numéro avec des cannes qui tournent, voltigent, s'enjambent et se croisent ! Pas mal… Les applaudissements fusent : bravo pour l'imagination et la coordination en équipe ! -
Une course au feu
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La course au feu… Marie s'en souvient encore de cette activité de soirée chez les éclaireurs. Un parcours dans les bois avec pour seule lueur le feu précieusement transporté dans une boîte de conserve. Un feu qu'il fallait entretenir pendant le trajet, et raviver aux postes où de gentes chevaliers attendaient les patrouilles pour quelques épreuves "initiatiques" : cuire un œuf dans une demi orange, griller un toast ou encore dorer un mache-mallow… Quelle soirée ! ! !
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Un week-end de patrouille
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Chez les Eclaireurs (12-16 ans), nous sommes organisés en petits groupes : des patrouilles. Chaque patrouille porte un nom d'animal. Cette année, avec les Furets, nous avons décidé de profiter d'un week-end libre pour organiser un hike de patrouille à vélo. Renne et Poulain ont construit l'itinéraire, de Gerpinnes à Natoye. Pinson s'est occupé de l'infirmerie. Et tout le monde a donné son avis pour les menus. A part le trajet, nous avons prévu beaucoup de sport et un grand banquet. Nous avons aussi invité deux copains de classe, Laurent et Benoît : nous avons vraiment envie qu'ils nous rejoignent !
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L'opération Arc-en-ciel
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L'opération Arc-en-Ciel consiste à récolter chez les gens du village des vivres non périssables (et pas "non pourrissables" comme le disaient les baladins avant qu'on leur explique). Ces vivres sont ensuite distribués à diverses associations encadrant des enfants et des jeunes.
Pour cela, les baladins de La Bruyère se sont divisés en trois petits groupes et se sont rendus chez tous les habitants du village d'Emines. Les vivres étaient entassés dans une petite charrette, puis dans une auto quand la charrette était remplie. Pleins d'enthousiasme, les baladins ont récolté 37 kilos de vivres se sont promenés et sont même passés par un petit chemin où il y avait des poules ! -
Une activité de service
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Les Pi-caros ont réalisé quelque chose de chouette : un poulailler pour les enfants du home du coin. L'idée est née simplement le jour où Greg et Sandra ont accompagné les enfants en excursion à la ferme. Ils adoraient ça, les mômes. Nourrir les animaux, donner à boire, récolter les œufs… Ils se sont dit que ce n'était pas très compliqué à réaliser. Ils en ont parlé au poste et aux responsables du home. Tout le monde à trouver cela génial.
En trois semaines, tout était fait : imaginer les plans de la petite cabane pour les poules, clouer, forer, installer le treillis… Ils ont même emmené quelques enfants sur le marché pour acheter deux poules et un coq. Depuis, les enfants ont trouvé un autre intérêt au poulailler : on peut y éliminer des déchets ménagers. -
Le conseil
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Chez les petits aussi. Samedi dernier, les baladins sont allés à la piscine. Une aventure ! Qu'est-ce que c'était gai ! Mais tout cela n'aurait pas été possible si les animateurs n'avaient pas tenu un petit conseil avec eux pour organiser le déplacement.
Le but était que la promenade vers la piscine se fasse en toute sécurité sans que cela soit ennuyant. Ensemble, avec les enfants, ils ont d'abord dit tout ce qui était plaisant quand on marchait en groupe et tout ce qui était ennuyant. Chacun a pu parler, même Jérémy, le petit nouveau qui a pu dire qu'il aimait donner la main à quelqu'un. Après cela, ils ont décidé de garder tout ce qui faisait plaisir sans être dangereux. Un bref rappel en regardant le panneau avant de partir et puis hop ! En route vers la piscine.Comme chez les grands. La patrouille, c'est un lieu magique chez les éclaireurs. Chacun a sa place. On peut dire les choses qu'on a sur le cœur. Les tristes et les gaies. Dans la troupe de Lucie (elle est totémisée Chat depuis peu), les animateurs permettent qu'il y ait souvent des moments privilégiés en patrouille où les éclaireurs se retrouvent seuls. Oui, oui, seuls sans animateurs, rien qu'entre eux ! Et ce qu'ils se disent ? Ah, ça ! Il faudrait être une petite souris ! Mais ils ont l'habitude. Ils en profitent sûrement pour se dire les choses qui vont ou qui ne vont pas. Avant les camps, d'ailleurs, grâce à cette habitude, ils préparent ensemble leurs constructions. Arrivés au camp, ils ont déjà leur projet en tête et chacun sait ce qu'il faudra faire. Tout cela ne serait pas possible sans ces fameux conseils !
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La vie quotidienne
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Le camp, c'est, entre beaucoup d'autres choses, l'occasion de se lancer dans la gestion du quotidien. Pas besoin en permanence d'intendants, les louveteaux savent aussi prendre en charge les repas !
Nicolas s'était exercé à la maison et a réussi à convaincre sa sizaine de lui faire confiance : du "poulet grand-mère" succulent auquel chacun a apporté sa touche personnelle. Quant au dessert, ce jour-là, une recette de cake à l'orange qui avait déjà fait fureur l'année passée et dont personne n'avait oublié la recette ! Demain, ce sera au tour de la sizaine des jaunes de "jouer aux chefs coqs" ! -
A partir de quel âge un enfant peut-il aller chez les Scouts ?
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En majorité, les unités scoutes accueillent les enfants dès 6 ans. Il est alors suffisamment ouvert aux autres que pour participer à une vie de groupe. Le scoutisme lui propose alors un parcours de douze ans : les scouts sont répartis en quatre tranches d'âge. Chacune met l'accent sur un des éléments de notre projet :
- chez les Baladins, de 6 à 8 ans, prendre confiance;
- chez les Louveteaux, de 8 à 12 ans, vivre pleinement avec les autres;
- chez les Eclaireurs, de 12 à 16 ans, construire ensemble;
- chez les Pionniers, de 16 à 18 ans, s'engager.
Ce partage du travail d'une section à l'autre est coordonné par les animateurs au sein du conseil d'unité. -
Est-ce que cela coûte cher ?
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En comparaison avec d'autres activités, non. Les principaux frais consistent en l'achat d'un peu de matériel de camping et de randonnée, d'un uniforme et dans le paiement annuel d'une cotisation. Cette cotisation permet à la fédération d'offrir de nombreux services aux membres comme l'information, l'animation et la formation des animateurs ou comme l'assurance de chacun. Son montant s'élève, pour l'année 2006, à 34,50 € pour le premier enfant d'une famille et 20 € pour le suivant. Une cotisation de solidarité est également possible en cas de difficulté. Le matériel de base (sac à dos, matelas et sac de couchage) est disponible dans les magasins partenaires de la fédération, avec l'assurance d'un bon conseil et d'un produit solide.
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Faut-il être catholique pour venir chez les Scouts ?
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Non. Notre fédération veut vivre l'accueil de tous et le respect des convictions. Elle propose des moments d'animation chrétienne qu'elle adapte lorsque des scouts d'autres religions sont présents. Chaque scout est invité à avancer sur son chemin spirituel ou religieux, quel que soit son choix ou son Dieu.
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On m'a dit que grâce au scoutisme, mon fils allait devenir un homme, un vrai.
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Oui, évidemment, tout dépend de ce qu'on entend par "homme". En faire un dur, un impitoyable, un insensible, un résistant… ? Ce n'est pas vraiment le projet ! Notre mouvement a un rêve précis pour les futures femmes et les futurs hommes de notre terre. Il veut éveiller en eux différentes qualités : le scoutisme essaie de participer à la création d'un homme, autonome et libre, confiant, sociable, partenaire et solidaire, conscient et critique, intérieur, équilibré.
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Est-ce mixte ?
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Cela dépend des unités. Le mouvement dans son ensemble a fait le choix de la coéducation : en vivant, en mangeant, en jouant ensemble, garçons et filles trouvent un terrain favorable pour faire quelques pas dans la découverte du rythme, des manières d'être et de penser propre à chaque sexe.
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En dehors de l'école, mon enfant a besoin de bouger.Il hésite d'ailleurs avec un club sportif.
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On ne peut pas choisir à sa place. Chez les Scouts, il bougera énormément : jeux, sports, ateliers, vie dans la nature, raids à vélo, en kayak ou à pied… Cela déménage. L'originalité du scoutisme réside dans la volonté de contribuer au développement de toute la personne du jeune. Elle est sans doute la clé de son succès sans cesse croissant depuis sa création par l'Anglais Baden-Powell en 1907. Tout est intéressant dans le scoutisme ! Bouger est aussi important que réfléchir ou mieux vivre avec les autres. Au total, cela permet à quelqu'un d'être plus équilibré, de se sentir bien dans sa peau comme dans sa tête !
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Les scouts sont-ils bien encadrés ?
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Tous les animateurs de notre mouvement ont l'obligation de se former. Le cursus de formation est divisé en cinq étapes. Les animateurs découvrent leur rôle et des techniques de base, avant de mieux comprendre les enjeux éducatifs du scoutisme et d'aller le plus loin possible dans l'appropriation de la méthode scoute.
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Qui forme ces animateurs ?
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Il y a 414 lieux (quartiers, villages) où le scoutisme est organisé dans nos Communautés française et germanophone de Belgique. Les 414 unités sont regroupées en une fédération. Outre des services très pratiques, celle-ci consiste en une structure de soutien des unités : environ 100 personnes aident les animateurs, par des rencontres, des échanges, des animations et des formations. Ces cadres sont simplement d'anciens animateurs qui se sont mis au service de leurs collègues.
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A qui s'adresser pour inscrire un enfant ?
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Si vous connaissez le responsable de l'unité scoute de votre quartier, adressez-vous à lui ! Sinon, téléphonez à la fédération au 02.508.12.00 : nous vous aiderons à identifier l'unité la plus proche de chez vous et nous vous donnerons les coordonnées de son responsable. Un petit coup de fil ou un mail pour ouvrir la porte à une grande aventure !
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Bon, mais, il va faire quoi exactement ? Il faut que je lui explique concrètement moi !
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Il va vivre des tas d'activités très variées. Des grands jeux, en ville ou dans la nature, par équipes de deux, de trois ou plus. Des moments où l'on construit avec les autres, son coin de patrouille, un projet de spectacle ou de service à des personnes en difficultés. Des ateliers pour essayer des techniques : la gravure sur verre, le moulage en plâtre, la fabrication de papier, d'émaux, de fleurs, d'animaux en pâte… Et puis, il y a toute la vie quotidienne : cuisiner soi-même, chanter, dormir, rigoler avec les autres. Il vivra aussi des moments très forts, pour réfléchir à ce à quoi il croit, à ses valeurs, pour en parler avec les autres. Des petits temps aussi pour arrêter de courir dans tous les sens et exprimer ce que l'on est en train de découvrir.
Le scoutisme, c'est très actif, très intense… le mieux, c'est qu'il essaie ! -
Quelles sont les aides qu’une unité / une section peut obtenir pour faciliter l’organisation de ses activités ?
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Auprès de la Communauté Française de Belgique
Notre fédération est un mouvement de jeunesse reconnu par la Communauté Française de Belgique. Il s’agit d’une reconnaissance explicite du rôle éducatif important que nous jouons dans notre société.
Cette reconnaissance prend en considération la nature non lucrative de nos activités, et se traduit concrètement dans la mise à disposition de matériel (centre de prêt de Naninnes) et dans le financement des activités scoutes. Ce financement comprend d’une part la subsidiation d’emplois au niveau fédéral et, d’autre part, le subventionnement des camps des sections moyennant le respect de certaines conditions attestant de la qualité des activités organisées.
L’organisme en charge du contrôle de ces conditions et du versement des subventions est l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance).
Auprès d’autres pouvoirs publicsLes sections établies sur le territoire de la Communauté Germanophone bénéficient du même soutien, mais via l’intermédiaire d’autres organismes.
Certains projets particuliers peuvent parfois être soutenus par un ministère ou l’autre, fédéral, communautaire ou régional (par exemple, une sensibilisation au recyclage soutenue par le secrétaire d’état au développement durable). Lorsque ces possibilités s’ouvrent, la fédération en fait le relais dans les diverses revues (Sachem, Ca se discoute, site web…).
Dans certaines communes, le rôle que remplit l’unité scoute et la sympathie qu’elle inspire lui vaut parfois de bénéficier d’une aide particulière (mise à disposition de matériel, de locaux, financement…). Mais il ne s’agit en aucun cas d’une obligation de la commune. Néanmoins, qui n’essaye rien n’a rien… Alors, pourquoi ne pas préparer un petit dossier à l’intention du bourgmestre ou de l’échevin de la jeunesse de ta commune ?
Auprès de partenaires privésLa fédération est souvent sollicitée par de nombreuses sociétés commerciales qui voudraient bénéficier du capital image du scoutisme en échange de don de matériel, de réductions dans des magasins, etc.
La politique générale défendue par le mouvement à ce sujet est de préserver cette bulle d’air précieuse pour ses membres que représentent nos activités. Un espace de liberté où rien ne s’achète, propice au développement de chacun.
Il peut cependant arriver que, pour des sujets d’intérêt majeur, la fédération développe certains partenariats (Ethias, Europcar…), de façon limitée. Il s’agit dans ces cas-là de faire bénéficier à toutes les sections d’un avantage substantiel au regard de leurs possibilités budgétaires ou de celles la fédération. Quoiqu’il en soit, il est chaque fois veillé à un socle minimal de valeurs sur lesquelles les partenaires peuvent se rejoindre, et la promotion du partenariat ne sera faite que de manière limitée, auprès des animateurs décidant pour la section et non auprès des membres.
Auprès des parents, d’amis, de connaissances…Le vrai fond de commerce du scoutisme, c’est l’entraide, la solidarité, le coup de main gratuit. Et pour cela, les sections ont heureusement toujours pu compter sur les convaincus d’hier ou sur les sympathisants du mouvement.
Bien sûr, il ne faut pas exagérer. Mais bon nombre d’anciens, de parents, de connaissances seront certainement ravis de donner un coup de main à l’occasion.
N’hésite donc pas à les solliciter.
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Quelles sont les activités subventionnées par l’ONE ?
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Il s’agit uniquement des camps qui sont organisés, quel que soit le lieu (Belgique ou ailleurs), durant les congés scolaires de deux semaines consécutives au moins, soit les vacances de Noël, de Pâques et d’été (juillet-août).
La durée minimale des camps doit être de 6 jours consécutifs (soit 4 jours pleins et 5 nuitées) durant les vacances de Noël et de Pâques, et de 10 jours consécutifs (soit 8 jours pleins et 9 nuitées). Pendant l’été, si les enfants sont âgés de moins de 8 ans, cette durée peut être réduite à 7 jours consécutifs.
Le nombre minimum d’enfants à accueillir est de 15, et leur âge doit être compris entre 30 mois à 15 ans inclus (de 30 mois à 21 ans pour les enfants handicapés). Cela veut dire concrètement que le subventionnement des camps éclaireurs est possible, à condition de compter plus de 15 enfants de 15 ans maximum.
Enfin, la participation financière demandée aux parents doit être raisonnable. Elle ne doit en tout cas pas empêcher l’accès aux enfants.
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Quel est le montant des subventions
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Le montant de base est de 1,25 Euros par enfant et par jour de camp. Autrement dit, pour une meute de 30 louveteaux en camp durant 10 jours, cela fait 375 Euros, soit 15.000 Bef.
Ces montants peuvent être majorés dans certains cas (accueil d’enfants handicapés ou issus de milieux défavorisés, infrastructure particulière…).
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Quelles conditions faut-il remplir pour obtenir les subventions ?
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Il faut être reconnu comme centre de vacances, ce qui implique le respect de :
- conditions générales (ex : souscription à une assurance en responsabilité civile, définition d’un projet pédagogique, etc.), mais la seule appartenance des sections à la fédération suffit pour que ces conditions soient remplies.
- conditions plus spécifiques pour les camps :
- disposer d’une infrastructure adaptée (fixe ou mobile) et offrant des garanties suffisantes d’hygiène et de sécurité. Ces notions (adaptée et suffisantes) ne sont pas définies par l’ONE, et il revient aux sections d’être vigilantes sur ces deux points ;
- respecter les convictions idéologiques, philosophiques ou politiques des enfants et de leurs parents ;
- le camp doit être encadré par un personnel qualifié :
- au minimum un animateur par tranche de 12 enfants (8 enfants pour les moins de 6 ans)
- parmi cet encadrement minimum, un animateur breveté par tranche de trois animateurs
- les animateurs de plus de 18 ans doivent pouvoir attester de bonnes vie et mœurs. Cela ne veut pas dire que les animateurs doivent produire un certificat de bonnes vie et mœurs, mais que, si on le leur demande, cela ne posera pas de problème.
- Attention : s’il y a plus d’animateurs que le minimum demandé, il n’est pas nécessaire d’avoir plus de brevetés pour autant.
Quelques exemples :
Section Présents au camp Normes ONE Subsides Nbr
enfantsNbr
anim.Brevets Nbr
animBrevets Louv. 28 5 1 3 1 ok Louv. 37 5 2 4 2 ok Eclair. 23 4 1 2 1 ok Eclair. 25 2 1 3 1 non -
Quelles sont les formalités à remplir pour obtenir ces subventions ?
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- Il faut obtenir l’agrément comme centre de vacances. Cet agrément est demandé par la fédération pour toutes les unités, et est valable pour trois ans, renouvelable.
- Il faut déclarer les activités. Une nouvelle fois, c’est la fédération qui déclare ces activités, sur la base des informations reprise dans les documents camps. Cette déclaration sert aussi pour faire reconnaître le camp comme expérience utile dans le cadre des stages pratiques imposé par le parcours de formation d’animateur.
- La seule formalité à effectuer par les sections est de compléter les documents envoyés par le Service Centres de Vacances de l’ONE, et de les retourner à ce Service avant le 30 septembre au plus tard au 95, chaussée de Charleroi à 1060 Bruxelles.
- Les subventions sont versées aux alentours du mois de mars de l’année suivante sur le compte de la section. -
Est-ce que le camp est susceptible d’être contrôlé par l’ONE ?
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Oui. Les « coordinateurs et coordinatrices des milieux d’accueil » ont la mission de contrôler le respect des conditions fixées pour l’octroi des subventions. Ils ont aussi un rôle général de conseil et d’accompagnement des animateurs.
Ils peuvent se présenter à tout moment dans les camps, sans avertissement préalable, mais ce n’est évidemment pas une raison pour ne pas oser quitter le camp. S’ils trouvent porte close, ils repasseront, tout simplement.
Un badge officiel atteste de leur fonction, et il recommandé de toujours leur demander de le produire. Refuse l’accès à ton camp à toute personne incapable de produire le badge officiel.
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Pour en savoir plus
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Pour toute question complémentaire, consulter www.centres-de-vacances.be, ou contacter le Service Aux Membres.
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Est-ce que les véhicules sont couverts en assurance par la police d’assurance générale des Scouts ?
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Non, et ce pour de multiples raisons.
La première, c’est que le scoutisme repose sur le bénévolat, la débrouille, et que les membres ou parents qui prêtent du matériel sont conscients des risques qu’ils prennent.
La seconde, c’est qu’une assurance automatique favoriserait l’utilisation de voitures (ou de trop de voitures) dans les camps. Or, la voiture est un mode de déplacement individuel, donc peu écologique, qu’il faut limiter au strict minimum. C’est aussi un mode de déplacement dangereux, surtout dans des mains encore trop peu expérimentées. Enfin, malgré les idées reçues, il y a moyen de se débrouiller au camp sans voiture (même pour les blessés, il vaut toujours mieux appeler une ambulance ou faire venir le médecin).
La dernière raison est que cela ferait grimper les primes d’assurance, et donc la cotisation, et rendrait donc notre mouvement moins accessible à tous. -
Est-il néanmoins possible de faire assurer un véhicule pour partir au camp ?
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Vu la demande croissante émanant de nos membres et de leurs parents, la fédération a organisé depuis juin 2005 avec Ethias la possibilité de souscrire une assurance omnium temporaire pour :
- les voitures mises à disposition par des parents de membres ou par les animateurs eux-mêmes.
- les voitures louées à des loueurs professionnels et dont les primes omnium seraient trop élevées;
Attention : cette possibilité n’existe que pour les camps d’été !
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Quels sont les risques assurés par la police omnium voiture ?
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Les risques assurés sont les dégâts matériels occasionnés à la voiture, les bris de vitres, l’incendie et le vol subis par les véhicules utilisés pendant les camps d’été. L’intervention est limitée à la valeur effective du véhicule au moment du sinistre, sans pouvoir excéder 12 395 € HTVA. Toutes les destinations de camp autorisées par la fédération sont couvertes par l’assurance.
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Quel est le montant des primes de la police omnium voiture ?
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Les primes ttc s'élèvent à :
- maximum 8 jours : 75,40 €
- maximum 10 jours : 90,49 €
- maximum 15 jours : 100,54 €
- maximum 20 jours : 115,62 €
- maximum 30 jours : 150,81 €
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Comment faire ?
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Où se trouvent les bureaux Ethias ?
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La liste se trouve sur le site www.ethias.be, dans la rubrique Contact / Adresses de nos bureaux


Les réponses aux questions souvent posées